Maison Celte

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Kérhinet

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L'objectif de ce blog est de vous donner un support supplémentaire aux cours et de vous permettre depuis chez vous de travailler, de consulter des pages et des vidéos utilisées en classe.



Bonne navigation!































dimanche 28 février 2016

Le salon de l'agriculture

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Voici le site officiel du salon.

Si un volet agricole était existait déjà en 1855 lors de l’exposition universelle, le 1er concours général agricole en 1870 constitue le véritable départ puisque, pour la première fois, au Palais de l’industrie au coeur de Paris, des animaux de boucherie, des volailles, des produits laitiers, agricoles et enfin des machines sont exposés.

 Au fur et à mesure des années, le CGA permet la sélection des races françaises des animaux reproducteurs. En 1909, le concours évolue et devient « la semaine de l’agriculture de Paris ». Toutefois, la semaine de l’agriculture va être suspendue à cause de la première guerre mondiale (1914-1918) pour ne reprendre qu’en 1923.

A cette date, les animaux de boucherie sont définitivement mis sur la touche au profit des animaux reproducteurs (bovins, ovins, porcins et chiens de berger). En 1925, le CGA s’exporte au parc des expositions de la porte de Versailles avant de s’interrompre une nouvelle fois avec la seconde guerre mondiale.

Si ce salon attire 300 000 personnes la première année et en 2014 plus de 700 000 personnes, soit une fréquentation multipliée par deux, c’est parce qu’il ne se limite plus aux animaux, produits agricoles, laitiers et machines agricoles. En effet, ce salon est l’occasion d’organiser un concours des produits du terroir, des vins et depuis 2014, des prairies fleuries.

Organisé en quatre univers (élevages et ses filières, produits gastronomiques, cultures et filières végétales, métiers et services de l’agriculture), le salon améliore  son attractivité en se réinventant chaque année par l’accueil de 1050 exposants et plus de 4000 animaux.
Source.

lundi 22 février 2016

Cinéma à l'Institut français

Mardi 23 février 2016 à 19h15 au Cinéma de l'Institut français de Madrid. En français sous-titré en espagnol. Entrée libre dans la limite des places disponibles.

Photographe, spécialiste reconnu de l’image aérienne, Yann Arthus-Bertrand est l’auteur, entre autres livres, de « La terre vue du Ciel ». En 2009, il réalise « HOME », son premier film. Cet état des lieux de la planète a été vu par plus de 600 millions de personnes à travers le monde.
C’est le grand film écologique de la décennie. « 7 milliards d’Autres », portrait de l’humanité d’aujourd’hui, vu par plus de 350 millions de personnes. La grande exposition inaugurée au Grand Palais, à Paris en 2009, et présentée ensuite dans le monde entier.
C’est une première étape sur le chemin qui conduit Yann Arthus-Bertrand vers son projet «HUMAN». Depuis 2012, Yann Arthus-Bertrand et ses équipes ont constitué une collection exceptionnelle de témoignages et d’images du monde.
Afin de partager librement ce fond unique partout et avec tous, HUMAN se compose d’une galaxie d’œuvres, adaptées à tous les lieux et à tous les supports et tous les usages : cinéma, télévision, univers numériques et grands événements publics.



mercredi 10 février 2016

C'est Mardi Gras!

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Ce mardi est un grand jour pour les enfants comme pour les adultes ! Et pour cause : c'est la date de Mardi gras, fixée comme chaque année 47 jours avant Pâques. Cette fête constitue traditionnellement l'apothéose du carnaval. De Nice à Rio en passant par Dunkerque, La Nouvelle-Orléans, Cologne, Mayence ou Bâle, masques et déguisements sont prêts... Mais cette célébration colorée dans la grisaille de l'hiver possède des origines et un sens qui font l'objet de bien des spéculations et interprétations, des plus simples aux plus farfelues. Pourtant, l'histoire de cette fête - qui suit la Chandeleur dans le calendrier et précède le Mercredi des cendres et le Carême - demeure méconnue.

Point essentiel : Mardi gras est le dernier jour ainsi que le point culminant du Carnaval, période de festivités et de réjouissances précédant traditionnellement les rigueurs du Carême (marqué par le jeûne, la pénitence dans les rites chrétiens...). Cette période est marquée par des défilés exubérants au cours desquels les participants sont le plus souvent déguisés avec des costumes élégants (comme à Venise) ou absurdes (comme à Dunkerque). Le Carnaval est une tradition très ancienne de célébrations précédant les jours "maigres" de la fin de l'hiver, qui s'étendent sur les mois de février et mars, avant le retour du printemps. En tant que dernier jour de cette période, Mardi gras est l'occasion de toutes les exubérances.

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Mardi gras est le dernier jour du Carnaval. Le mot italien provient du latin "carnis levare" ("ôter la viande"). Il fait référence aux derniers repas "gras" pris avant le Carême (on parlait au XVIIIe siècle de Dimanche gras ou de Lundi gras avant Mardi gras). Autrefois, cette saison correspondait, dans une société encore majoritairement agricole, à l'une des périodes les plus critiques. En effet, en février et en mars, les paysans puisaient dans leurs dernières réserves de nourriture stockées avant ou pendant l'hiver : la facilité à stocker œufs et beurre a favorisé - au même titre que pour la Chandeleur - la tradition consistant à préparer crêpes et gaufres pendant cette période. Des rituels païens existaient dans la période proche de mardi gras : ils annonçaient ou célébraient la renaissance de la nature (durée du jour en progression, début du dégel, puis premiers bourgeons...). C'est cette réalité qui était traduite dans le calendrier romain, où le jour de l'an était fixé au 1er mars... D'ailleurs, il a fallu attendre le XVIe siècle pour le que jour de l'an soit fixé au 1er janvier ! Avec l'avènement de la chrétienté et la mise en place de la tradition du jeûne du Carême (au IVe siècle), la fête se transforme en période d'exubérance précédant les rigueurs de l'avant-Pâques.

Pour en savoir plus, c'est ici.

Les origines ici.

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Les enfants fêtent aussi le Carnaval:

Dark Vador, princesse, Hulk, pirate ou sorcière : dans cette école de Nantes, les enfants se déguisent pour le carnaval. Au maquillage, les papillons, Batman et Spiderman ont toujours autant de succès. Une autre coutume de Mardi Gras, c’est de manger des crêpes. Une fête colorée où on peut se régaler, les enfants ne peuvent qu'approuver.



La cuisson des ganses résonne comme une tradition dans la famille de Laurence. Cette recette traditionnelle de Mardi Gras n’est pas compliquée. Sucre, beurre, farine et œufs, la clé réside dans les saveurs méditerranéennes de la fleur d’oranger et du citron. Le ganse prend son nom d’une sorte de nœud de cravate porté sur les chemises des hommes. Un peu de sucre glace, et il n'y a plus qu'à déguster.



Une autre recette: Appelées "merveilles" dans le Sud-Ouest, les bugnes sont à l'origine d'une spécialité culinaire du duché de Savoie. Celle-ci a fini à s'étendre dans la région de Lyon. La semaine prochaine, pour célébrer Mardi Gras, ces petits beignets devraient être le rois de la fête.

Alexandra est Brésilienne, elle a vécu pendant près de vingt ans en France. Revenue au pays, elle a voulu partager sa passion du carnaval en créant "Aller Samba Rio", des voyages organisés pour défiler au Sambodrome avec les écoles de samba. Cette année, vingt Françaises ont tenté l’aventure. Paillette, danse, rythme et chant, elles sont montées sur le char de l’école de Viradouro. Chaque école défile pendant près d’une heure. Des juges détermineront la place de celles-ci grâce à une quarantaine de critères.
 

mardi 2 février 2016

Festival de la bande-dessinée à Angoulême

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Le site officiel, c'est ici.

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Angoulême consacre une exposition au cow-boy et à son auteur. Et un magnifique album, L'Art de Morris, retrace leur aventure. Pleins feux sur l'homme qui tire plus vite que son ombre.

1. A sa création, en 1946, dans Arizona 1880, Lucky Luke est affublé d'un gros menton prognathe à la Popeye et, surtout, n'a que quatre doigts à chaque main. Influence évidente de Disney, Morris ayant commencé sa carrière dans le dessin d'animation.

2. Le flegmatique cow-boy à la mèche est en grande partie inspiré de Gary Cooper. A la fin du Grand Bill, western sorti en 1945, la star hollywoodienne chantait "I'm a poor lonesome cow-boy, I ain't got no home"...

3. Contrairement à ce que l'on pense parfois, ce n'est pas Goscinny qui a inventé Lucky Luke, c'est bien Morris, auteur-dessinateur des huit premiers albums. Goscinny n'arrive qu'en 1955 pour Des rails sur la prairie. Avec interdiction formelle de faire le moindre calembour. Il en glissera clandestinement un dans chaque scénario. Que Morris biffera chaque fois. 

4. Erreur colossale, les Dalton, inspirés de bandits réels de l'Ouest, meurent à la fin du sixième album, Hors-la-loi. Morris sent qu'il a fait une grosse gaffe, en se privant de ces quatre géniales fripouilles. Goscinny va trouver la solution. Il invente des cousins aux Dalton: Joe, Jack, William et Averell ("quand-est-ce-qu'on mange?").

5. Le fidèle Jolly Jumper est un appaloosa, crinière jaune, robe blanche. Signe particulier: sait faire du café, jouer aux échecs et méprise Rantanplan, "le chien le plus stupide à l'ouest du Pecos", lui-même parodie du célèbre Rintintin.
6. Le très sage Lucky Luke sera plusieurs fois victime de la censure. La mort sanguinolente de Bob Dalton devra être redessinée de manière plus elliptique à la demande des éditions Dupuis. Et les cases où le jeune Billy the Kid tétait un revolver plutôt que son biberon furent longtemps proscrites de l'album.

7. Morris, dont la virtuosité de dessinateur époustouflait ses pairs, a osé une chose que ni Hergé ni Uderzo n'ont tentée: des couvertures d'albums dont le personnage principal est absent. Ainsi du Pied-Tendre, de Calamity Jane ou de La Diligence.

8. Le génial Phil Defer est directement démarqué de l'acteur Jack Palance. Pour beaucoup, cet album marque un sommet graphique de la série. Morris y est encore très influencé par le style du journal américain Mad, dont il a rencontré les dessinateurs lors de son long séjour aux Etats-Unis au début des fifties. La réédition en grand format noir et blanc de Phil Defer, qui sort ces jours-ci, est somptueuse.

9. Longtemps, les albums de Lucky Luke furent publiés en éditions brochées bon marché par Dupuis. Vexés, Morris et son héros passèrent en 1968 chez Dargaud, où ils eurent droit à des albums cartonnés. Et enfin l'autorisation de mettre en scène Lulu Carabine et ses girls...

10. L'année 2016 verra la publication de deux one shots de Lucky Luke, l'un signé Matthieu Bonhomme, l'autre, Guillaume Bouzard, dont les premières planches dévoilées sont drôlissimes. Les croque-morts peuvent rempocher leurs mètres: ils ne sont pas près d'enterrer Lucky Luke.

Plus d'infos ici.

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La Chandeleur c'est aujourd'hui.



Tous les ans, la Chandeleur tombe le 2 février, quarante jours exactement après Noël. Fête religieuse, c’est aussi ce jour-là que les gourmands ont l’excuse de savourer de délicieuses crêpes. Le Monde.fr est allé prendre un cours au Breizh Café (Paris 3e) avec le chef Louison Hardy. La recette en images.
Breizh Café, 111, rue Vieille-du-Temple, Paris 3e,http://breizhcafe.com/fr/
La recette pour 20 crêpes sucrées :
– 1 L de lait ;
– 6 œufs ;
– 200 g de sucre ;
– 1 kg de farine ;
– 1 bouchon d’alcool (bière ou fine de Bretagne par exemple) ;
– 1 pincée de sel.
Pour réaliser la pâte, fouetter les œufs, puis ajouter le sucre, le lait, la farine, une pincée de sel et éventuellement un bouchon d’alcool.
Pour préparer une crêpe, verser une petite louche de pâte dans une poêle préalablement beurrée. L’étaler. Attendre environ 45 secondes puis retourner la crêpe. Elle est prête lorsqu’elle est dorée des deux côtés.
Servir avec des pommes cuites et revenues dans du caramel, une boule de glace vanille, une quenelle de chantilly et du caramel pour obtenir une crêpe façon « tatin ».

lundi 1 février 2016

Les festivités de la chandeleur




C'est la chandeleur, l'occasion pour tous les gourmands de déguster des crêpes. Mais d'où vient cette tradition de manger des crêpes le 2 février ?
Les origines de cette fête sont à la fois religieuses et païennes.
Chez les Romains, on fêtait les Lupercales aux environs du 15 février, fêtes inspirées de Lupercus, dieu de la fécondité et des troupeaux et chez les celtes et chez les Celtes, on fêtait Imbolc le 1er février. Ce rite en l'honneur de la déesse Brigit, célébrait la purification et la fertilité au sortir de l'hiver. Les paysans portaient des flambeaux et parcouraient les champs en procession, priant la déesse de purifier la terre avant les semailles.
Ces traditions païennes ont très longtemps perduré en France, sous la forme de la festa candelarum ce qui signifie en latin fête des chandelles, la coutume consistant à allumer des cierges à minuit en symbole de purification.
Au Vème siècle, le Pape Gélase 1er décide d'associer ces traditions païennes à un évènement biblique afin de les transformer en fête chrétienne, il décide que l'on célèbrera désormais à cette date, la Présentation de l'enfant Jésus au Temple de Jérusalem et la purification (ou les relevailles) de sa mère, la sainte Vierge. Dans les églises, on remplace les torches par des chandelles bénites dont la lueur éloigne le Mal et rappelle que le Christ est la lumière du monde. Les chrétiens rapportent ensuite les cierges chez eux afin de protéger leur foyer. Cette fête s'appelle officiellement Présentation du Christ au Temple mais a conservé son nom d'usage d'origine païenne.
Mais les crêpes alors me direz-vous, d'où viennent-elles ?
Eh bien, c'est à cette époque de l'année que les semailles d'hiver commençaient. On se servait donc de la farine excédentaire pour confectionner des crêpes, symbole de prospérité pour l'année à venir. De plus, les crêpes, par leur forme ronde et dorée, rappellent le disque solaire, évoquant le retour du printemps après l'hiver sombre et froid.
On raconte également que ce même pape Gélase Ier faisait distribuer des crêpes aux pèlerins qui arrivaient à Rome.
Et si cette vidéo vous as donné faim, vous pouvez regarder notre délicieuse recette de crêpe Suzette sur pratiks.com.
Bon appétit et à bientôt !!!
Retrouvez l'actu livre et télé de Gaël Pollès sur http://www.gaelpolles.com






La chandeleur

C'est la chandeleur!

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La recette, c'est ici.
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La galette des rois



La galette des Rois est simple à réaliser, il vous suffit de suivre les étapes en vidéo. Dans l'idéal, pour faire une vraie galette maison.

Voici la recette complète c'est ici.
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